Préférence soutenue pour le Canada

Hésitation face aux placements étrangers malgré la faiblesse de l’économie canadienne
La fragilité du contexte économique a ébranlé la confiance de nombreux Canadiens, surtout à l’égard des pays dont l’économie est plus florissante. Malgré un accroissement des préoccupations à propos du coût de la vie et de l’état de l’économie, les investisseurs canadiens continuent d’afficher un penchant marqué pour le Canada, et le trois quarts de leur portefeuille est composé de valeurs canadiennes. Leur préférence pour le Canada est en grande partie attribuable au fait qu’ils sont plus familiers avec les placements canadiens, sans compter qu’ils entretiennent souvent un faux sentiment de sécurité à propos de ces placements. Fait à noter, toutefois, ceux qui ont fait des placements à l’étranger peuvent faire la leçon aux autres.

Pourcentage de leurs placements au Canada et à l’étranger

En pensant à l’ensemble de votre portefeuille de placements (actions, obligations et parts de fonds de placement), veuillez préciser sa répartition.

76 %

CANADA

24 %

Reste du monde

Polis, mais pessimistes

Les Canadiens sont moins optimistes face à leur avenir financier que les Américains et les Britanniques. C’est le cas de tous les Canadiens, indépendamment de leur niveau d’aisance financière, mais plus particulièrement des moins fortunés. Le coût de la vie élevé est la préoccupation principale de la plupart des Canadiens, mais l’économie, les impôts et l’inflation figurent également en tête de lice des menaces à leur bien-être financier.

Désavantage du terrain

Les Canadiens continuent d’investir l’essentiel de leur portefeuille à domicile, malgré les craintes sans cesse croissantes au sujet de l’état de leur économie et de son incidence éventuelle sur leurs placements. Pourquoi? À cause d’une préférence généralisée pour le Canada (49 %) et du sentiment de sécurité que leur procurent les placements canadiens (36 %). Cela dit, il y a tout lieu de croire qu’il s’agit d’une question de connaissances, car 27 % affirment qu’ils ne s’y connaissent tout simplement pas assez en matière de placements étrangers, tandis que 18 % n’ont jamais même envisagé la diversification à l’échelle internationale, encore moins ses avantages éventuels.

Oser franchir les frontières

Si elle peut paraître sécuritaire à première vue, la propension des Canadiens à investir au pays pourrait en fait s’avérer plus risquée pour leur portefeuille compte tenu de l’état actuel de l’économie. Les investisseurs canadiens doivent comprendre que des marchés plus porteurs s’offrent à eux, des marchés qui recèlent des avantages qu’ils ne trouveront pas au Canada.

01.
Diversifiez, diversifiez et diversifiez

Il est plutôt rare qu’une région géographique devance constamment les autres, sans compter qu’il est très difficile de prédire quelle région du globe s’illustrera au cours d’une année donnée. Il est donc plus sage de répartir l’actif d’un portefeuille entre divers pays.

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02.
Trouver le juste équilibre

Passez en revue votre portefeuille pour déterminer s’il souffre d’un biais national, et commencez à songer à la perspective d’en accroître l’exposition mondiale. Il est important de vous renseigner et d’envisager la possibilité de demander à un conseiller financier de vous aider.

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03.
Évaluez vos options

Vous pouvez augmenter la diversification internationale de votre portefeuille de différentes façons, notamment à l’aide de fonds négociés en Bourse (FNB). L’un des principaux avantages des FNB est leur capacité à procurer un accès à coût modique aux divers marchés mondiaux. Si vous n’aviez pas encore pensé aux FNB, c’est peut-être l’occasion rêvée de le faire.

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* Canadiens dont la valeur de l’actif et des placements est d’au moins 150 000 $.